Iran – États-Unis :
70 ans de tensions,
6 jours de guerre ouverte
Le 28 février 2026, des missiles américains et israéliens frappent plus de 900 cibles en Iran. Khamenei est tué. Téhéran riposte. Six jours plus tard, le détroit d’Ormuz est fermé, le Hezbollah est de retour — et un sous-marin américain a coulé une frégate iranienne au large du Sri Lanka. Personne n’avait vu le Sri Lanka venir dans l’équation.
L’essentiel au 5 mars 2026
28 fév., 2h30 du mat : frappes américano-israéliennes sur +900 cibles. Khamenei tué. Sa femme décède le 2 mars. Le chef d’état-major aussi. Israël a lancé sa 10e vague de frappes le 4 mars. L’Iran riposte avec +700 drones et des centaines de missiles. Et on est seulement au jour 6.
Le Hezbollah entre en guerre le 2 mars (il avait pourtant promis d’être sage). Des frappes iraniennes atteignent l’Irak, l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït. Un missile iranien intercepté par l’OTAN au-dessus de la Turquie. La France déploie le Charles de Gaulle. 19 000 vols annulés en 4 jours.
Le détroit d’Ormuz est fermé : 150 navires bloqués, 20% du pétrole mondial à l’arrêt. Le Brent +5,45% en deux jours. Les CGRI affirment avoir le contrôle total du détroit. La Maison Blanche dit qu’elle « surveille ». Super.
4 mars : le Sénat rejette la résolution qui aurait forcé Trump à arrêter (47-53). Un seul républicain vote avec les démocrates. Trump : « Nous nous débrouillons très bien, et le mot est faible. » Il table sur quatre semaines d’opérations.
Un sous-marin américain coule la frégate iranienne IRIS Dena dans l’océan Indien, à 74 km du Sri Lanka. Au moins 87 marins tués. C’est le premier navire de guerre coulé par un sous-marin américain depuis la Seconde Guerre mondiale. Le conflit s’est littéralement déplacé de l’autre côté de la planète. Personne n’avait le Sri Lanka sur son bingo géopolitique.
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Le 28 février 2026 à 2h30 du matin (heure de Washington), Donald Trump apparaît dans une vidéo sur Truth Social. « Les forces armées américaines ont commencé des opérations de combat majeures en Iran. »
En quelques heures, plus de 900 cibles iraniennes sont frappées : sites nucléaires, bases de missiles, quartiers généraux du CGRI, centres de commandement à Téhéran. La CIA avait localisé Khamenei quelques heures plus tôt. Khamenei est mort. Le régime islamique, au pouvoir depuis 1979, perd son chef en moins de 24 heures.
L’Iran riposte immédiatement : missiles sur Israël, sur les bases américaines dans le Golfe, sur l’Arabie Saoudite. Un drone frappe la base britannique d’Akrotiri à Chypre. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, un sol européen est touché dans un conflit armé. J’ai dû relire cette phrase deux fois.
Acte 1 — 1953 : le coup d’État que tout le monde a oublié
Je ne connaissais pas vraiment cette histoire avant de creuser le sujet. Et pourtant, c’est là que tout commence.
Mohammed Mossadegh est le Premier ministre démocratiquement élu de l’Iran. En 1951, il nationalise le pétrole iranien, alors contrôlé par l’Anglo-Iranian Oil Company, la future BP. L’idée : que le pétrole iranien profite aux Iraniens. Simple. Logique. Inacceptable pour Londres et Washington, qui y voient une menace sur leurs intérêts économiques et stratégiques.
La CIA et le MI6 organisent l’opération Ajax. Des foules sont achetées. Des militaires sont soudoyés. Des journaux sont financés. Mossadegh est renversé. Le Shah reprend le pouvoir et sera soutenu, armé et protégé par Washington pendant vingt-six ans.
Acte 2 — 1979-2025 : la longue liste de tout ce qui a mal tourné
En 1979, la révolution islamique chasse le Shah. Khomeini prend le pouvoir. Les États-Unis deviennent le « Grand Satan ». Ça commence bien. Ce qui suit est une séquence d’escalades quasi ininterrompues que j’ai essayé de résumer sans vous endormir.
52 diplomates retenus pendant 444 jours. Rupture diplomatique totale. Les deux pays n’ont plus d’ambassades l’un chez l’autre depuis. 47 ans sans ambassades. Vous imaginez gérer une crise internationale par télégramme et intermédiaires ?
Washington soutient Saddam Hussein, y compris lors de l’utilisation d’armes chimiques. Un million de morts en huit ans. C’est l’épisode qui ne figure jamais dans les discours officiels américains sur les « valeurs ».
George W. Bush range l’Iran dans l’axe du mal avec l’Irak et la Corée du Nord. L’Iran retient la leçon de l’Irak : Saddam n’avait pas la bombe, et il est mort. Morale de l’histoire : la bombe nucléaire est la seule assurance-vie fiable contre une intervention américaine.
Obama négocie un accord : gel du programme nucléaire contre levée des sanctions. Les experts en diplomatie le considèrent comme l’un des accords multilatéraux les plus complexes jamais négociés. Il durera trois ans.
Rétablissement de toutes les sanctions. L’Iran reprend son enrichissement. En 2026, il détient environ 460 kg d’uranium enrichi à 60%. Ce qu’Obama avait mis des années à négocier est défait en un tweet.
Les États-Unis frappent déjà les installations nucléaires de Fordow, Natanz et Ispahan avec des bombardiers B-2 et des missiles Tomahawk. L’Iran riposte sur la base d’Al-Udeid au Qatar, sans victimes américaines. Personne n’appelait encore ça une guerre. C’était pourtant déjà ça.
Acte 3 — Décembre 2025 : quand un pays entier dit « ça suffit »
À partir de décembre 2025, des manifestations massives éclatent dans toute l’Iran. La cause immédiate : l’effondrement économique. Le rial a perdu la quasi-totalité de sa valeur sous les sanctions. Dans plus de 100 villes, les gens ne descendent plus seulement dans la rue pour l’économie — ils appellent au renversement du régime. Ce sont les plus importantes protestations depuis la révolution de 1979.
Le régime répond par la force : tirs à balles réelles, drones contre la foule. Internet coupé pour empêcher que les images sortent.
Personne ne sait vraiment combien de personnes ont été tuées. L’Iran a imposé la coupure internet la plus longue jamais enregistrée. Sans journalistes indépendants sur place, les chiffres varient du simple au… dix.
Quand les chiffres varient de 3 000 à 43 000, la seule chose qu’on peut dire avec certitude, c’est qu’on nous cache quelque chose. Ce que les experts en droits humains soulignent, c’est l’impossibilité de toute vérification indépendante — ce qui en dit long.
Le 13 janvier 2026, Trump s’adresse directement au peuple iranien sur les réseaux : « Continuez à protester. Prenez le contrôle de vos institutions. L’aide est en route. » Le 23 janvier, il annonce une « immense armada » en route vers l’Iran. Le 13 février, à Fort Bragg, il dit que le changement de régime serait « la meilleure chose qui puisse arriver ». La diplomatie est en cours, officiellement.
Acte 4 — Février 2026 : négocier d’une main, viser de l’autre
C’est l’épisode qui m’a le plus frappée en lisant les comptes-rendus. En février 2026, des négociations nucléaires indirectes s’ouvrent à Mascate (Oman), puis à Genève. L’Oman joue le médiateur. Sur le papier : la diplomatie est en cours. Dans les faits, regardez ce tableau.
| Date | Côté diplomatique | Côté militaire |
|---|---|---|
| 6 fév. | Pourparlers à Mascate (Oman) | Le Pentagone prépare des « opérations soutenues de plusieurs semaines » |
| 14 fév. | — | Trump déploie l’USS Gerald R. Ford vers le Moyen-Orient |
| 24 fév. | — | Trump accuse l’Iran lors du discours sur l’État de l’Union |
| 27 fév. | L’Oman annonce un accord « imminent ». « La paix est à portée de main. » | La CIA localise Khamenei. Le calendrier de l’attaque est ajusté. |
| 28 fév. 2h30 | Les missiles tombent sur Téhéran. | +900 cibles frappées. Khamenei tué. |
« J’ai été consterné. Des négociations actives et sérieuses ont été sapées. »
Badr Al-Busaidi, ministre des Affaires étrangères d’Oman, médiateur des pourparlers, 28 février 2026
Acte 4 bis — Et Israël dans tout ça ?
C’est la question que j’aurais dû poser dès le début, et que beaucoup de médias ont un peu noyée dans « l’opération américano-israélienne ». Parce qu’en réalité, Israël n’est pas un figurant dans cette histoire. C’est un co-auteur.
Les Israéliens ont leur propre nom pour l’opération du 28 février : Roaring Lion (Lion rugissant). Les Américains l’appellent Epic Fury. Deux noms, deux opérations officiellement distinctes, mais une coordination décrite par les sources militaires comme « exceptionnellement serrée » : répartition des cibles, des secteurs, des missions. Israël a fourni une grande partie du renseignement, mené les frappes de « décapitation » sur les hauts dirigeants iraniens, et joué un rôle central dans la neutralisation des défenses aériennes pour ouvrir le ciel aux deux armées.
Pourquoi Israël avait ses propres raisons, et un historique bien à lui
Pour comprendre le rôle d’Israël, il faut reculer un peu. Parce qu’Israël et l’Iran sont en guerre froide, puis de plus en plus chaude, depuis bien avant le 28 février 2026.
Depuis des années, Israël mène des opérations secrètes en Iran : assassinats de scientifiques nucléaires, sabotages de centrifugeuses (l’opération Stuxnet, développée avec les États-Unis), frappes sur des convois d’armes destinés au Hezbollah en Syrie. L’idée : ralentir le programme nucléaire iranien sans déclencher une guerre ouverte. En juin 2025, Israël avait déjà frappé massivement l’Iran : ses infrastructures nucléaires, énergétiques, ses usines de missiles, dans ce qu’il a appelé des « frappes préventives ». Ce round de 2026 est donc officiellement le quatrième épisode d’une confrontation directe.
Pour Netanyahu, l’enjeu est existentiel dans le sens littéral du terme : un Iran nucléaire représente une menace directe à la survie d’Israël, selon la doctrine de défense israélienne. Khamenei n’avait jamais caché que la destruction d’Israël était un objectif stratégique de la République islamique. Ce n’est pas une métaphore pour Tel Aviv.
Ce que l’histoire retiendra, c’est que cette guerre a deux noms, deux pavillons, deux agendas partiellement distincts — mais une seule réalité sur le terrain : des milliers de bombes tombées sur l’Iran en six jours.
Acte 5 — Jour par jour depuis le 28 février
Trump annonce les frappes depuis Mar-a-Lago sur Truth Social. Pendant ce temps, la plupart des Européens dorment et découvrent la nouvelle à leur réveil avec leur café. Bonjour le lundi matin.
+900 cibles frappées : sites nucléaires, bases de missiles, QG du CGRI, défenses antiaériennes. Frappe sur le « Leadership House » à Téhéran. Khamenei est tué.
Une école primaire est frappée lors des opérations. 148 élèves tués, 95 blessés selon des sources iraniennes — le New York Times et le Washington Post ont vérifié des vidéos prises juste après l’attaque. L’école se trouvait à moins de 60 mètres d’une grande base navale du CGRI. Israël nie toute responsabilité. Le CENTCOM américain indique enquêter.
L’Iran déclenche l’opération « Promesse Honnête 4 ». Missiles sur Israël, bases américaines dans le Golfe, Arabie Saoudite. Un drone frappe la base britannique d’Akrotiri à Chypre.
Les médias d’État iraniens confirment officiellement la mort de Khamenei. 40 jours de deuil national, 7 jours fériés. Des milliers de personnes dans les rues d’Ispahan et Téhéran.
Les États-Unis coulent l’IRIS Jamaran, première frégate iranienne. Chef d’état-major Mousavi confirmé mort. Trump déclare que les objectifs pourraient être atteints en quatre semaines.
3 soldats américains tués, 5 grièvement blessés. Trump promet de venger leur mort. Le bilan montera à 6 morts côté américain d’ici le 2 mars.
Le Hezbollah entre en guerre : roquettes et drones vers le nord d’Israël. Pourtant en 2024, le Liban avait signé un cessez-le-feu et le gouvernement libanais demandait au Hezbollah de désarmer. Ce même gouvernement libanais bannit maintenant officiellement les activités militaires du Hezbollah. Le Hezbollah s’en fiche.
Israël bombarde l’Assemblée des experts, l’institution chargée d’élire le successeur de Khamenei. L’AIEA convoque une réunion d’urgence à Vienne. Elle confirme qu’aucun site nucléaire n’a été touché. Ironie : la guerre officiellement déclenchée pour le nucléaire n’a pas touché le nucléaire.
La femme de Khamenei décède de ses blessures. Bilan militaire iranien selon Hengaw : 1 300 membres des forces armées tués. L’ambassade américaine de Riyad touchée par deux drones iraniens.
Un sous-marin américain torpille la frégate IRIS Dena à 74 km au large de Galle, Sri Lanka. Au moins 87 marins tués, des dizaines de disparus. Le navire revenait d’exercices navals en Inde. C’est le premier navire de guerre coulé par un sous-marin américain depuis 1945. Le conflit vient de quitter le Moyen-Orient géographiquement. C’est nouveau.
Israël annonce sa 10e vague de frappes sur Téhéran. Karaj et Isfahan également touchées. Bilan côté iranien selon l’agence Tasnim (non vérifié indépendamment) : 1 045 morts civils et militaires depuis le 28 février.
Des drones iraniens mettent hors ligne des datacenters Amazon Web Services au Bahreïn et aux Émirats arabes unis. La guerre vient d’atteindre le cloud. Si vos applis ont planté ce jour-là, voilà pourquoi.
Le Sénat rejette la résolution War Powers (47-53) qui aurait forcé Trump à cesser les opérations. Un seul républicain vote avec les démocrates : Rand Paul. L’opposition dénonce n’avoir pas été consultée avant les frappes. Trump répond qu’il se débrouille « très bien, et le mot est faible ».
La France déploie le Charles de Gaulle, des Rafale et une frégate au Moyen-Orient. La Grèce, l’Allemagne et le Royaume-Uni avaient déjà envoyé des renforts à Chypre. L’Europe est concernée directement : 10% de ses importations de GNL passent par le détroit d’Ormuz.
Un missile balistique iranien survole l’Irak et la Syrie avant d’être intercepté par l’OTAN dans l’espace aérien turc. Pas de victimes. Mais un missile iranien au-dessus de la Turquie membre de l’OTAN, c’est le genre de détail qui fait transpirer les diplomates.
Détroit d’Ormuz : fermé de fait. 150 navires bloqués. Trafic de tankers à l’arrêt. Les CGRI affirment le contrôler totalement. La Maison Blanche dit surveiller « activement ». Le pétrole n’attend pas.
Pétrole : Brent +5,45% en deux jours. Si la fermeture dure, les experts évoquent un possible triplement des prix. Oui, triplement.
Transport : 19 000 vols annulés en 4 jours. Des dizaines d’espaces aériens fermés jusqu’au 8 mars. Air France, Emirates, Swiss : suspensions en cascade.
Numérique : datacenters AWS au Bahreïn et aux Émirats hors ligne après des drones iraniens. Chevron arrête l’exploitation du champ gazier Leviathan au large d’Israël.
Acte 6 — Pourquoi maintenant ? Les trois explications que j’ai trouvées
C’est la question que tout le monde se pose. Les tensions Iran-États-Unis durent depuis 1979. Alors pourquoi février 2026 ? J’ai lu plusieurs analyses d’experts et j’en retiens trois lectures, qui selon eux ne s’excluent pas.
Lecture 1 — La menace nucléaire était réelle
L’Iran détenait 460 kg d’uranium enrichi à 60%, suffisant pour dix bombes selon les experts. Les négociations de Genève avaient échoué sur la demande américaine de « zéro enrichissement ». Pour Washington et Jérusalem, la ligne rouge était franchie. Trump lui-même a toutefois reconnu un « manque de preuves » que l’Iran cherchait activement à fabriquer une bombe, une nuance qui m’a interpellée.
Lecture 2 — La fenêtre ne se rouvrirait pas de sitôt
Le régime iranien était affaibli comme rarement : manifestations massives, Hezbollah et Hamas sérieusement dégradés, régime syrien d’Assad tombé. Pour certains analystes, c’était « maintenant ou jamais ». Une fenêtre d’opportunité stratégique. Ce genre de calcul est froid. Mais il est réel.
Lecture 3 — Le pétrole et la Chine, toujours
L’Iran est le 3e exportateur mondial de pétrole. Son principal client est la Chine. Contrôler ce qui se passe en Iran, c’est aussi couper une artère énergétique de Pékin, et envoyer un message sur Taïwan. Les spécialistes des relations internationales appellent ça la « géopolitique de l’énergie ».
Acte 7 — Et maintenant ? Ce que les analystes envisagent
Un nouveau régime accepte les conditions américaines. Fin des hostilités en quelques semaines. Aucun signal diplomatique visible au 5 mars.
10e vague de frappes le 4 mars. Ripostes iraniennes quotidiennes. Trump évoque « quatre semaines ». Pas de cessez-le-feu en vue. C’est le scénario qu’on vit.
Hezbollah entré en guerre. Frappes en Irak, Arabie Saoudite, Qatar, Koweït. Ormuz fermé. Missile iranien intercepté par l’OTAN. C’est aussi le scénario qu’on vit.
L’AIEA confirme qu’aucun site nucléaire n’a été touché. La Russie avertit que la centrale de Bushehr est sous menace. Scénario catastrophe. Personne ne veut y aller.
Pour conclure — ce que je retiens
Un coup d’État CIA en 1953. Une révolution islamique en 1979. Des prises d’otages. Des sanctions. Un accord nucléaire abandonné. Des proxies financés. Des manifestations réprimées. Et finalement, des missiles sur Téhéran au petit matin d’un samedi de février 2026.
Ce conflit a 73 ans. Il ne commence pas le 28 février 2026. Il s’inscrit dans une séquence de plus de sept décennies que j’ai essayé de vous retracer honnêtement.
Au sixième jour : Khamenei tué, plus de 1 000 morts selon les sources iraniennes, 6 soldats américains morts, deux frégates iraniennes coulées, le détroit d’Ormuz fermé, et une région entière déstabilisée. L’histoire est en train de s’écrire en temps réel. Et franchement, personne, ni les experts que j’ai lus, ni les gouvernements, ni les militaires, ne sait vraiment comment ça va finir tout ça, mais ça sent pas bon…
« Les États-Unis ont présenté à l’Iran trois exigences. Soit vous acceptez. Soit l’armée américaine s’en occupe. »
Synthèse des négociations de Genève, février 2026
Pour le peuple iranien, confronté depuis 46 ans aux contraintes du régime islamique et à des décennies de sanctions, la mort de Khamenei ouvre une période d’incertitude dont l’issue reste imprévisible. L’histoire suit son cours…
Si vous avez des corrections, des sources que j’aurais ratées, ou des questions que je n’ai pas posées — les commentaires sont là pour ça.